mais qu est ce que le seo

Guide simplifié du référencement naturel (SEO)

Vulgariser un métier… C’est un peu le défi de ce billet de blog. Ce « guide du SEO simple et facile » a donc un objectif très clair : faire comprendre les fondamentaux du référencement naturel (SEO), et rendre accessibles et compréhensibles les bonnes pratiques de base.

Bien sûr, il ne prétend pas à l’exhaustivité. Ce sujet touche au marketing digital, et, dans ce domaine, les points de vue sont aussi nombreux que les consultants SEO, rédacteurs web, référenceurs etc. 

Mais quelque chose ne change pas : Google reste le tout premier moteur de recherche, puisque 90 % des internautes et mobinautes sont dessus. Comment votre site web peut-il se rendre visible auprès d’eux ? Je vous dis tout juste en dessous ! 

Table des matières

Qu’est-ce que le référencement naturel (SEO) ?

Définition du SEO

Le référencement naturel – ou SEO (pour Search Engine Optimisation) – désigne un ensemble de techniques destinées à rendre un site internet plus visible sur les moteurs de recherche comme Google, Bing, Ecosia, Lilo, Qwant etc. 

Mais plutôt que d’acheter des publicités et d’apparaître parmi les résultats sponsorisés, le SEO va chercher à améliorer, renforcer et optimiser le site web dans un seul but : le faire correspondre au maximum aux attentes des algorithmes de classement.

En plaçant un site en haut des résultats de ces plateformes, les webmasters augmentent les chances que les internautes accèdent au site web et prennent connaissance de leurs contenus, de leurs offres et de leur proposition de valeur. Cela dit, les avantages du SEO sont bien plus larges :

      • gain de visibilité :

      • renforcement de la notoriété ;

      • pérennisation des résultats ;
    •  
      • etc.

     

    Concepts et appellations connexes

    Il existe plusieurs façons de rendre un business visible sur la toile. Le SEO ne doit pas être confondu avec d’autres techniques de marketing digital, comme le référencement payant ou le community management. 

    Référencement payant (SEA)

    Vous avez peut-être vu ces résultats « sponsorisés » ou marqué comme « annonces » sur Google. Aussi appelée SEA (pour Search Engine Advertising), cette méthode de référencement consiste à acheter des mots-clés sur Google pour apparaître immédiatement dès lors qu’un internaute les rentre dans la barre de recherche. 

    extrait SERP avec resultat sponsorise SEA sur communication angers

     

    Un résultat sponsorisé en SEA sur Google

    Dans certains cas, le SEA peut s’avérer extrêmement utile. Si une entreprise a besoin de visibilité immédiate (au point de figurer parmi les annonces publicitaires), elle pourra recourir à ce type de référencement instantané. En effet : vous apparaissez dès lors que vous payez… Et disparaissez dès que vous cessez ce financement.

     

    Référencement naturel (SEO) Référencement payant (SEA)
    Coût en temps (optimisation du site) Coût financier (achat de mots-clés)
    Lent : met plusieurs semaines / mois pour avoir des résultats Rapide : résultats quasi-instantanés.
    Durable : les résultats perdurent dans le temps Éphémère : les résultats s’arrêtent dès que les investissement cessent
    Meilleure image de marque Démarche publicitaire

    Loin d’être opposés, SEO et SEA peuvent se compléter pour renforcer le chiffre d’affaires d’une entreprise. 

    Publicités sur les réseaux sociaux

    En plus du SEO et du SEA, les publicités sur les réseaux sociaux représentent une autre dimension du marketing digital. Ces plateformes offrent des opportunités uniques pour cibler les audiences de manière plus précise et interactive.

    Grâce à un ciblage démographique et comportemental, ces plateformes permettent de viser les utilisateurs selon des critères spécifiques, pour rendre les campagnes marketing plus performantes. 

    Community management

    Si vous avez une page Entreprise sur Facebook, Instagram ou encore LinkedIn, peut-être avez-vous déjà songé à faire du community management. Par ce biais, vous pouvez dynamiser la présence digitale d’une société, en tissant des liens forts avec sa communauté en ligne. 

    Cette interaction constante forge une confiance et une fidélité cruciales pour la marque, renforçant ainsi son image et sa résonance auprès des consommateurs.

    Au cœur de son rôle, le community manager veille activement à la réputation de la marque à travers différentes missions :

        • Engagement : animer la communauté à travers des interactions régulières.

        • Gestion de la réputation : surveiller et répondre aux commentaires, modérer les crises.

        • Création de contenu : développer et partager des publications qui résonnent avec l’audience.

        • Analyse et feedback : écouter la communauté pour affiner les stratégies marketing et de produit.

      Parmi les missions des rédacteurs web, vous pourrez parfois trouver le Community Management. Certains de ces professionnels sont, en effet, formés à la gestion des réseaux sociaux.

       

      Comportement des internautes sur les moteurs de recherche

      Les chiffres liés au SEO parlent d’eux-mêmes : les entreprises ont un véritable marché à prendre via ce canal d’acquisition client. Parmi les plus marquants, retenons les suivants :

          • En 2023, des milliards d’internautes et de mobinautes effectuent des recherches en ligne chaque jour.

            • Plus de 90 % des internautes cliquent sur des liens figurant sur la première page des résultats de Google.

              • Le premier résultat organique (c’est-à-dire le site apparaissant en première position sur Google, hormis les annonces publicitaires) reçoit le plus grand nombre de clics, avec un pourcentage significatif par rapport aux autres site. En moyenne, il concentre 30 % des clics.

                • Plus de 75 % des internautes ne cliquent pas au-delà de la 1ère page de résultats de recherche. Donc si votre site web apparaît en 2e page, vous perdez les ¾ de vos prospects et clients potentiels.

              Le référencement naturel implique de tirer profit de ces chiffres. Les sites web bien positionnés captent du trafic, donc des internautes pouvant se transformer potentiellement en acheteurs et en clients de l’entreprise. 

              Plutôt intéressant, non ?

               

              Pourquoi se rendre visible sur Google ?

              Vous commencez à le comprendre : toutes les entités disposant d’un site web ont au moins un intérêt à faire du SEO. PME, TPE, freelances… Tout le monde gagne à voir ses pages web bien positionnées sur Google.

               

              Amélioration de la visibilité sur les moteurs de recherche

              À l’ère des milliards de recherches quotidiennes sur Google, le SEO permet à votre entreprise de se hisser en tête des résultats pertinents. Un classement élevé garantit une visibilité accrue et la possibilité d’être découvert par de potentiels clients. 

               

              Augmentation de la conversion et du chiffre d’affaires

              Le SEO ne se limite pas à la visibilité, il concerne également la rentabilité. En touchant un public plus large, vous augmentez vos chances de générer des leads et des ventes. Le SEO représente un investissement ayant un impact significatif sur votre chiffre d’affaires.

              Les KPI et métriques du SEO englobent souvent le taux de conversion, donc le nombre d’internautes ayant réalisé une action sur le site (achat, abonnement, contact, clic…) par rapport au nombre de visiteurs total. 

               

              Pérennisation des résultats 

              Contrairement aux Google Ads, le SEO offre des résultats durables. Une fois que vous avez atteint une position élevée, maintenir cette position est généralement plus abordable que des campagnes publicitaires constantes.

              C’est ce qui fait du SEO un canal d’acquisition au ROI (Retour sur Investissement) particulièrement intéressant.

               

              Renforcement de la notoriété en ligne

              Pour faire du SEO, l’entreprise doit améliorer son site web. Elle doit notamment proposer du contenu de qualité, conçu par exemple à l’aide de la rédaction web SEO. On entend par là des pages :

                  • agréables à lire ;

                  • répondant réellement à la demande de l’internaute ;

                  • comprises facilement par les robots de l’algorithme de Google ;

                  • ciblant et attirant un public pertinent au regard de l’activité de l’entreprise.
                 

                Rationalisation de la stratégie digitale

                Le SEO implique un suivi et réajustement permanent de la stratégie. Grâce à des outils d’analyse, comme Google Analytics, les webmasters peuvent observer les performances d’un site web et comprendre le comportement des visiteurs. 

                C’est l’étape primordiale pour ajuster les actions, et identifier les points forts et axes d’amélioration d’un site. La question du suivi m’est, d’ailleurs, souvent posée à l’occasion des consultations SEO que je propose.

                 

                lettres de scrabble formant le mot SEO

                 

                Source de l’image : Unsplash

                En réalité, le SEO présente de nombreux intérêts pour les entités en quête de visibilité, de conversion et de notoriété.

                 

                Générer des prises de contact

                Dans un tunnel de vente, le SEO est à l’entrée. Un site bien référencé favorise les leads entrants, c’est-à-dire des prises de contact de la part de nouveaux prospects.

                Précisons que ces visiteurs s’inscrivent dans un parcours décisionnel d’achat spécifique. En fonction de votre stratégie et de leurs attentes, ils effectueront certaines actions :

                • s’abonner à votre newsletter ;
                • prendre un rendez-vous ;
                • demander un devis ;
                • acheter un produit ;
                • s’inscrire à une formation ;
                • suivre votre compte LinkedIn ou Instagram ;
                • etc.

                 

                Faire du SEO simplement : les 4 piliers à respecter

                Ça y est : vous savez que le SEO est l’un des plus puissants canaux d’acquisition en ligne. Si vous êtes conscient de cela, vous êtes déjà en avance sur une partie de vos concurrents !

                Mais maintenant, comment faire ? Que veulent les moteurs de recherche ? Qu’est-ce que Google a en tête (sujet d’une conférence SEO à Nantes que j’ai eue le plaisir d’animer en 2023) ?

                Pour classer et référencer les sites, ce ne sont pas moins de 250 critères qui sont pris en compte. Mais pour rester dans le thème du SEO simple et pratique, résumons-les en 4 piliers essentiels…

                Et utilisons une métaphore parlante : votre site web est un arbre.

                 

                  1. Les performances techniques du site web : le terreau

                  Pour mieux comprendre le référencement naturel, imaginez-le comme la croissance d’une plante. Tout d’abord, il y a le sol, la fertilité, le terreau. Si la plante n’a pas de nutriments, si elle ne peut pas s’appuyer sur une terre suffisamment bonne, elle ne poussera pas.

                  C’est exactement ce que représente le premier pilier du SEO : la technique.

                  Son objectif est très simple : améliorer les performances mécaniques du site internet pour faciliter son exploration et son indexation par les moteurs de recherche. Si les robots de Google sont bloqués par un élément du site, ils ne pourront pas naviguer dessus… Et donc, ils ne pourront pas le référencer ou le classer. 

                  Alors, que faire concrètement ? Comment améliorer ce premier aspect du SEO… Sans passer des heures à faire du codage, du développement web ou du bricolage dans les entrailles du site ? Quelques actions à envisager :

                  a. Réduction du temps de chargement des pages

                  Les internautes et les moteurs de recherche préfèrent les sites fluides (rien de pire qu’un site qui rame). Un chargement rapide améliore l’expérience utilisateur et favorise votre référencement.

                  Vous pouvez vérifier la vitesse de votre site avec PageSpeed Insights, un outil gratuit proposé par Google.

                  b. Compatibilité mobile (Site Responsive)

                  Avec la montée en puissance des appareils portables, votre site doit s’adapter à toutes les tailles d’écran. D’ailleurs, saviez-vous que les internautes naviguant sur le Web avec un téléphone s’appellent… Des mobinautes ?

                  Le plus souvent, c’est le travail du webdesigner ou du développeur web. Vous pouvez vérifier que votre site est responsive avec ce simulateur gratuit.

                  c. Sécurité avec un Certificat SSL

                  Les sites sécurisés par un certificat SSL sont privilégiés par les moteurs de recherche. Assurez-vous que votre URL commence par « https » au lieu de « http ». 

                  Cela vous garantira aussi une protection supplémentaire contre les piratages, hacks et autres cyberattaques.

                  d. Navigation à l’aide d’un fichier sitemap.xml

                  Même s’il n’est pas obligatoire, c’est l’un des premiers éléments que je vérifie lors de mes audits SEO sur demande. Un sitemap est un plan pour les moteurs de recherche, indiquant quelles pages de votre site doivent être indexées.

                  Vous devrez passer par la Google Search Console pour l’incorporer. L’intérêt, c’est d’accélérer la vitesse d’indexation et de référencement de vos différentes pages web.

                  e. Réduction du poids des images

                  Les images lourdes ralentissent le chargement des pages. Optimisez-les pour une vitesse maximale… L’équilibre doit être trouvé entre la qualité et le poids de ces médias (cela vaut aussi pour les vidéos). Évidemment, si vous voulez créer un site internet écoresponsable, vous devrez passer par cette réflexion.

                  Pour améliorer vos performances, pensez à mettre vos images au bon format (WebP) et à les compresser si besoin avec des logiciels comme EZGif.com ou Squoosh.

                  f. Structuration d’une arborescence claire et fluide

                  L’organisation de votre site doit être logique et intuitive pour les visiteurs et les robots des moteurs de recherche. Veillez à ce que toutes les pages soient facilement accessibles, notamment par des liens internes (maillage), le menu, le footer, ou des boutons d’appel à l’action (Call-to-Action).

                  Je fournis systématiquement un conseil sur l’arborescence dans le cadre de mes accompagnements SEO… Parce que c’est la base stratégique, autrement dit la vision macro d’un site web. 

                  Maintenant que votre terrain est fertile, passons au deuxième pilier.

                   

                  2. Du contenu de qualité pour vos pages web : les branches

                  Après avoir posé les bases techniques, il est temps d’ajouter le contenu. Nous avons le tronc, désignant les pages principales du site internet, puis les branches : elles représentent les pages un peu plus secondaires, comme les articles informatifs.

                  Mais comment avoir des textes bien référencés ? Comment s’assurer que vos écrits en ligne seront lus ? Vous avez une règle d’or à respecter : répondre à l’intention de recherche de votre client cible avec un contenu pertinent à forte valeur ajoutée.

                  Pour optimiser ce travail rédactionnel et ce pilier, voici quelques recommandations :

                  a. Stratégie de mots-clés

                  Sur quelle requête-clé allez-vous positionner votre page d’accueil ? Vos pages de service ? Vos articles d’actualité ou de blog ? Voici 4 critères pour bien choisir vos mots-clés :

                    • pertinence : un blog sur la RSE n’aura pas forcément d’intérêt à créer une page sur les meilleures randonnées en Savoie ! Veillez à travailler une sémantique liée à votre domaine d’activité.

                    • concurrence : sur Google, c’est la guerre. L’avantage du SEO, c’est que vous pouvez choisir vos ennemis digitaux… Donc, si vous apercevez des mastodontes comme Amazon ou la Fnac, changez de requête !

                    • volume : les internautes et mobinautes recherchent certains termes plus que d’autres. À vous de bien les choisir !


                    • intention : si les utilisateurs recherchent des produits à acheter dans une boutique en ligne, évitez de créer un article de blog… Cela ne répond pas à leurs souhaits, à leur motif de recherche.
                   
                  Bon à savoir : les missions des rédacteurs web englobent l’élaboration d’études de mots-clés (ou audits sémantiques) pour leurs clients.

                  b. Métadonnées

                  Il s’agit d’éléments apparaissant sur la page de résultats des moteurs de recherche, mais pas sur votre page web… Et l’un des premiers points que je vérifie lorsqu’une entreprise me délègue la gestion de son référencement naturel.

                  Vos titres et descriptions doivent inciter au clic tout en reflétant le contenu de la page. Surtout : veillez à les remplir systématiquement, même si Google a tendance à choisir lui-même ces extraits de recherche, et à renseigner lui-même certaines de ces données stratégiques.

                  Sur un site WordPress par exemple, une extension comme Rank Math ou Yoast SEO vous aidera à compléter efficacement ces champs. 

                  c. Titres auto-porteurs

                  Quand vous lisez un texte à travers un écran, vous commencez par le scanner. D’abord les titres, puis les sous-titres, ensuite la conclusion et l’introduction, et enfin, éventuellement, les chapitres et sections qui vous intéressent. 

                  Un article ou une page efficace s’appuie sur des titres clairs et structurés (appelés balises Hn en langage html). Elles suivent normalement une hiérarchie cohérente : un h1, au moins deux h2, puis d’éventuels h3 etc.

                  d. Variété sémantique

                  Si je vous répète 50 fois la même phrase, vous allez peut-être vous en souvenir… Mais vous ne serez pas forcément plus convaincu. 

                  Google fonctionne comme ça : inutile de lui redire 50 fois la même expression ou le même mot-clé, cela ne marche plus depuis longtemps. Proposez plutôt un champ lexical riche et un contenu répondant à la demande de l’internaute humain, avant de penser au robot algorithmique.

                  e. Fluidité et lisibilité

                  Si vous travaillez avec un rédacteur web, sachez que ces spécialistes de l’écriture en ligne apportent bien plus qu’une plume : ils appliquent les règles typographiques. 

                  Certains d’entre eux (dont moi) prônent certains principes, comme la sobriété éditoriale. Cela implique d’obtenir de meilleurs résultats avec moins de contenus, et de limiter la prolifération de pages et d’articles uniquement dédiés au référencement.

                  Rédigez des textes agréables à consulter pour le lecteur, et surtout : évitez le jargon technique excessif (sauf si votre audience cible est spécialisée dans le sujet).

                  Le pilier du contenu est essentiel pour attirer et retenir votre audience. Mais pour briller dans les résultats de recherche, il faut aussi travailler sur la notoriété. Passons au troisième pilier.

                   

                  3. Une bonne popularité : l’écosystème

                  Nous avons le terreau, le tronc et les branches… Mais une plante s’épanouit mieux si elle fait partie d’un écosystème, d’un biotope. 

                  Ce troisième pilier SEO se fait appeler Notoriété, ou Netlinking chez les intimes. En résumé : Google accorde un indice d’autorité à chaque site internet qu’il explore. Plus votre note est haute, plus vous obtenez de chances de remonter dans les résultats de recherche, car Google vous fait confiance. 

                  Mais comment accroître l’influence et l’autorité de votre site pour augmenter le trafic ? 

                  a. Fiabilité des sources

                  Tous les contenus d’un site doivent s’appuyer sur une source fiable, parce que Google déteste les fake news et les textes à faible valeur ajoutée. Une bonne pratique est de mettre quelques liens dans vos écrits renvoyant vers d’autres sites à forte autorité.

                  D’abord, vous avez les sources primaires, les meilleures. Ce sont souvent des sites institutionnels, gouvernementaux, ou de recherche scientifique qui sont à l’origine de l’information. Certains livres ou guides papiers peuvent aussi être considérés comme des références fiables.

                  Les sources secondaires et tertiaires correspondent à des blogs, des médias et des sites reprenant (et reformulant, le plus souvent) la donnée initiale. Vous pouvez vous y référer, mais pensez à vérifier la fiabilité de l’auteur, sa réputation, son intégrité… Tous les liens externes affichés sur votre site seront scannés et évalués par Google

                  b. Backlinks

                  À l’inverse, c’est parfois votre propre site web qui pourra être mentionné comme source ou référence ! La plupart du temps, c’est une bonne nouvelle : Google comprend que cet autre site recommande le vôtre, et cela vous octroie des points. 

                  Bref, encore un terme propre au jargon des référenceurs (j’ai conçu un lexique SEO pour y voir un peu plus clair) !

                  Il y a tout de même 2 conditions pour que ça marche : tout d’abord, le site partenaire doit être jugé fiable et sécurisé. Trop souvent des agences SEO ou de communication proposent des campagnes de backlinks, où l’URL de votre site web est finalement mentionnée sur d’obscures pages zombies introuvables et inutiles.

                   

                   

                  representation backlink avec courbe croissante

                   

                  Source de l’image : Pexels

                  Ensuite, il faut mieux que les 2 sites soient liés à la même thématique et sémantique. En tant que Rédacteur Web SEO nantais, j’ai un intérêt à obtenir des backlinks d’agences, de consultants ou d’autres rédacteurs spécialisés en référencement naturel… Plus encore sur le territoire ligérien. Par contre, je n’irai pas chercher de backlinks de la part d’un plombier dans le Grand Est.

                  c. Les articles invités

                  Il existe plusieurs façons d’obtenir des backlinks, mais celle-ci est à la fois l’une des moins chères et l’une des plus efficaces qui soit. J’ai eu l’occasion de la recommander également à des associations voulant faire du SEO.

                  Le principe : vous concevez un billet pour le blog ou site d’un partenaire, et comportant un lien vers votre propre site. C’est gagnant-gagnant : vous gagnez un backlink et l’autre webmaster se retrouve avec un article supplémentaire, souvent écrit sous un angle un peu différent du sien (et optimisé pour les moteurs de recherche si vous respectez les règles de la rédaction web SEO).

                  Dans la plupart des cas, cet échange de bons procédés ne fait l’objet d’aucune facturation… Même si certains blogueurs réputés commencent à demander des compensations financières.

                  d. Trafic

                  Un site captant et conservant l’attention des internautes est un site attrayant aux yeux de Google. La plateforme sait, par exemple, combien de personnes ont consulté chacune de vos pages, d’où elles viennent, mais aussi et surtout combien de temps elles sont restées sur votre site (on parle de durée de session).

                  Avec le temps, le trafic de votre site grandira… Mais si certaines métriques SEO, comme le temps moyen passé par utilisateur sur votre site, augmentent aussi, cela vous octroiera de bons points en termes d’autorité. Parce que cela signifie que vous apportez un contenu satisfaisant, répondant à l’intention de recherche, et réputé comme fiable par les internautes.

                  Renforcer votre autorité en ligne : c’est une étape incontournable pour bien vous référencer, vous le savez désormais. Mais sans une expérience utilisateur optimale, votre site risque de perdre des visiteurs. C’est là qu’intervient le quatrième pilier.

                   

                  4. Une Expérience Utilisateur (UX) affinée : les fruits

                  C’est bien beau de faire venir les visiteurs sur votre site… Mais s’ils sont déçus par celui-ci, ils s’en iront. Adieu les prospects et clients potentiels !

                  L’internaute a fait une recherche et vient en récolter les fruits, en l’occurrence : ceux de votre plante ! Donnez-lui de bonnes raisons de rester en travaillant votre parcours et expérience utilisateur (UX).

                  a. Rapidité globale du site

                  Oui, nous l’avons déjà dit : la vitesse de chargement est importante. Google la prend en compte pour évaluer une partie de votre score technique SEO… Mais, pour un humain (et je pense que vous en êtes un) : rien de pire que de visiter un site qui rame, avec de nombreux problèmes techniques.

                  En bref, assurez-vous d’avoir un site fluide. Au besoin, faites appel à un développeur web, webmaster ou spécialiste du SEO technique.

                  b. Contenu au-dessus de la ligne de flottaison

                  Suis-je au bon endroit ? Normalement, je dois savoir si votre page va répondre à ma recherche sans avoir besoin de la faire défiler.

                  Lorsqu’un internaute arrive sur votre site, il doit comprendre ce que vous allez lui apporter dès le haut de la page. Prouvez-lui qu’il est au bon endroit ! Comment ? En mettant les informations importantes au-dessus de la ligne de flottaison, c’est-à-dire la partie instantanément lisible et visible de votre site… Mais sans tout mettre non plus, pour l’inciter à naviguer et explorer le contenu ! 

                  Tout un programme, non ? C’est typiquement le genre d’optimisations que nous abordons dans le cadre de mes consultations SEO.

                  c. Arborescence et catégories

                  En naviguant sur votre site, l’internaute doit savoir où aller. Vos pages de services et de contact sont-elles facilement accessibles ? Vos articles sont-ils organisés logiquement ? Les produits de votre boutique e-commerce sont-ils présentés de manière claire ?

                  Aidez-le à découvrir votre univers et votre proposition de valeur. L’arborescence du site peut être dessinée via un logiciel de design gratuit et bien pratique comme Mindmeister. 

                  d. Appels à l’action (CTA) visibles

                  Pour faire simple en SEO, il faut faire venir les visiteurs…Et ensuite les convertir. C’est-à-dire les inviter à effectuer une action sur le site : acheter, contacter, s’abonner, adhérer, commander, en savoir plus etc.

                  Là aussi, vous devez encourager les internautes à faire ces choix, à cliquer sur les boutons. Une page en ligne comporte des liens disposés et formatés de façon à attirer l’œil. Le travail de rédaction web consiste à prendre en compte les moments où l’on invitera le lecteur à effectuer une action, en cohérence avec le texte rédigé.

                  Il y a beaucoup d’autres critères à prendre en compte pour améliorer l’UX d’un site, ainsi que son taux de conversion… Mais si vous commencez par gérer ceux présents dans cette liste, vous ferez déjà mieux que 80 % de vos concurrents.

                  En veillant à ces quatre piliers, vous construisez une base solide pour une stratégie SEO réussie en 2023. Cependant, pour obtenir des résultats tangibles, vous devrez mettre en place les bons outils de suivi, de choisir les KPI appropriés, et de comprendre les délais moyens de référencement sur Google. Nous aborderons ces aspects essentiels dans la suite de cet article.

                   

                  SEO simplifié : quels outils utiliser ?

                  Alors, je tiens à vous rassurer : pas besoin de prévoir une énorme enveloppe budgétaire pour votre SEO… En fait, j’ai moi-même été formé à utiliser le moins d’outils payants possibles, pour proposer des tarifs SEO plus légers à mes clients.

                  Mais qu’ils soient gratuits ou non, certains d’entre eux vous aideront à réussir votre référencement naturel.

                   

                  Outils gratuits SEO

                    • Google Search Console

                  Quand j’ai suivi mes formations SEO, il m’a été présenté comme le plus puissant de tous les outils SEO. Il est essentiel pour surveiller les performances de votre site et optimiser votre stratégie. Avec la Search Console, vous pourrez aussi effectuer d’autres actions (soumettre un sitemap, détecter les problèmes de crawl, identifier les erreurs 404…).

                  representation de google search console pour un seo simplifie

                   

                  Un extrait de Google Search Console

                   

                    • Google Analytics

                  Il vous fournit des données précieuses sur le comportement de vos visiteurs, les sources de trafic et les conversions. Il complète parfaitement la Search Console en livrant une data sur ce qu’il se passe à l’intérieur même du site.

                    • Google Keyword Planner

                  Normalement utilisé pour les campagnes publicitaires Google Ads, cet outil aide à identifier les mots clés pertinents pour votre secteur. Vous pouvez partir d’une expression ou de l’URL de votre site pour trouver d’autres champs sémantiques à travailler.

                    • Bing Webmaster Tools

                  Bing est le 2e moteur de recherche derrière Google. Même si le trafic y est plus faible, il offre quand même des opportunités SEO très intéressantes. Moins connue, sa boîte à outils livre des informations similaires à Google Search Console, mais adaptées à cette plateforme.

                    • Rank Math et Yoast SEO (Plugins WordPress)

                  Ces extensions WordPress facilitent l’optimisation de votre contenu (et des métadonnées) directement depuis votre tableau de bord WordPress. 

                    • Outiref

                  Ce site propose de petits audits de l’optimisation SEO des pages web d’un site. Il livre quelques indications intéressantes quant aux bonnes pratiques à adopter, et vous fait un retour sur les champs que vous avez renseignés.

                   

                  Outils payants SEO

                    • Ahrefs

                  C’est un outil tout-en-un pour la recherche de mots clés, l’analyse de backlinks (sa spécialité), le suivi de classement, et bien plus encore.

                    • SEMrush 

                  Peut-être le plus célèbre des outils SEO (et aussi l’un des plus onéreux, il faut le dire). Il offre des données détaillées sur la concurrence, les mots clés, et le suivi de performance.

                    • Moz Pro 

                  Moz a créé l’indice du Domain Authority (DA), c’est-à-dire une estimation du score d’autorité que Google vous accorde. Leur outil donne accès à des outils pour l’audit de site, la recherche de mots clés, et le suivi de classement… Mais vous l’aurez compris : leur spécialité reste le Netlinking.

                    • Screaming Frog SEO Spider

                  Il est idéal pour l’analyse technique approfondie de votre site. Personnellement, je l’utilise sous licence pour les diagnostics SEO de mes clients.

                    • My Ranking Metrics

                  Si vous cherchez un outil SEO pas cher pour diagnostiquer un site, je vous recommande les offres de My Ranking Metrics. Pour l’utiliser régulièrement, il donne des aperçus très précis et visuels des axes d’amélioration d’un site web. Plutôt généralistes, ils mettent tout de même l’accent sur le maillage interne.

                    • Ranxplorer

                  Ranxplorer donne des estimations que je trouve précises et exhaustives. Ses dfférentes fonctionnalités, comme le Simulateur de Gain, suggèrent des opportunités de mots-clés intéressantes… J’apprécie notamment l’interface, et le tout pour un prix plutôt abordable.

                  3 tableaux SEO livres par le logiciel en ligne ranxplorer

                  Si vous souhaitez tester l’outil, je vous glisse un lien affilié juste ci-dessous.

                   

                  Quelles sont les métriques à suivre en SEO ?

                  Lorsque vous vous lancez dans une stratégie de référencement naturel, il vous faut suivre vos progrès et évaluer l’impact de vos actions. Pour ce faire, vous devez surveiller des KPIs (Key Performance Indicators) pertinents, autrement dit des métriques. 

                  Voici quelques-uns des indicateurs les plus importants à suivre pour évaluer le succès de votre SEO :

                   

                  1. Positionnement dans les Moteurs de Recherche

                  Suivez la position de votre site web sur les pages de résultats des moteurs de recherche pour les mots clés pertinents. Un classement élevé indique une visibilité accrue. Personnellement, j’utilise l’extension Chrome gratuit Nightwatch Search Simulator pour gagner du temps !

                  extrait de nightwatch search simulator pour connaitre sa position seo

                   

                  Exemple d’utilisation de Nightwatch Search Simulator

                  2. Trafic organique

                  La base, me direz-vous ! Mesurez le nombre de visiteurs qui accèdent à votre site via Google et les autres moteurs de recherche. A contrario, les utilisateurs provenant de Facebook, LinkedIn ou encore d’un e-mail ne figurent pas parmi le trafic organique. 

                   

                  3. Taux de Clics (CTR) 

                  Le CTR représente le pourcentage de personnes qui cliquent sur votre site par rapport au nombre total d’impressions dans les résultats de recherche. Un CTR élevé indique que votre titre et votre description sont attractifs.

                   

                  4. Taux de rebond et rétention

                  Le taux de rebond mesure la proportion de visiteurs qui quittent votre site au bout de seulement quelques secondes. Il faut ainsi le faire baisser… Et donc améliorer la durée de session des internautes. Un taux de rebond faible est souvent associé à un contenu de qualité et à une expérience utilisateur positive.

                   

                  5. Conversions et engagement

                  Mesurez le nombre d’actions que vous considérez comme des conversions, telles que des ventes, des inscriptions à la newsletter ou des demandes de contact. Les conversions sont souvent la principale finalité de votre stratégie SEO, et peuvent être suivies à travers les objectifs configurés dans Google Analytics.

                   

                  6. Taux de conversion 

                  Calculez le pourcentage d’utilisateurs accomplissant une action souhaitée sur votre site, par rapport à ceux qui repartent sans avoir cliqué nulle part. Un taux de conversion élevé indique que votre site est efficace pour transformer les visiteurs en clients.

                   

                  7. Nombre de domaines référents

                  Combien de sites renvoient vers le vôtre et de combien de backlinks disposez-vous ? Un domaine référent est un site mentionnant votre URL, et est comptabilisé par différents outils comme la Google Search Console ou Moz.

                   

                  8. Nombre de mots-clés organiques

                  La qualité prime sur la quantité, c’est vrai… Mais le nombre de mots-clés sur lesquels votre site web se positionne donne un aperçu de la santé de votre SEO. La plupart du temps, cette courbe devrait connaître une croissance régulière (sauf en cas de refonte, par exemple).

                   

                  Délais moyens de référencement sur Google

                  Les délais pour observer des résultats tangibles en SEO varient. Il peut falloir de quelques mois à plus d’un an pour obtenir un classement solide, en fonction de la concurrence et de la qualité de votre stratégie.

                  Généralement, un nouveau site mettra 6 mois à obtenir des résultats en matière de référencement, s’il a respecté l’essentiel des critères des moteurs de recherche.

                   

                   

                  Si on veut simplifier le SEO, retournons à la métaphore de la plante : les graines et le terreau doivent être de qualité, pour assurer une bonne base au végétal. Votre site, de son côté, aura besoin d’une stratégie initiale et d’un fonctionnement technique correct. Sans terreau, pas de tronc ni de feuilles ! Sans technique SEO, pas de performances du contenu, et donc, pas de trafic.

                  Après seulement, les branches et les fruits, le contenu et l’autorité du site pourront être développés dans de bonnes conditions. Vous devrez respecter les attentes de Google, mais aussi celles des internautes, tout en suivant les métriques adéquates pour affiner vos actions. 

                  Le SEO, c’est l’art de garantir à votre entreprise une place de choix dans la vitrine numérique du monde. Pour savoir par où commencer, nous pouvons discuter de votre SEO et bâtir votre stratégie.

                  Table des matières

                  Qui suis-je

                  un redacteur web professionnel specialiste en rse et economie sociale et solidaire

                  je suis Geoffrey Royer, rédacteur web spécialisé dans l’ESS et la RSE, consultant en stratégie SEO, compositeur et musicien nantais.

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